L’idée d’une barrière destinée à contrôler l’accès des voitures dans une ville a été théorisée pour la première fois dans les années 1960 par les urbanistes Pierre Mandonnet et Jacques Médard. Cette idée émergente était alors qualifiée de “barrière Toulouse” en référence à sa préfecture d’origine.
La décision de construire cette barrière fut prise lors d’une réunion ministérielle qui se déroula Barriere Toulouse casino sous la présidence du Premier Ministre Georges Pompidou le 14 juillet 1965. À cette occasion, il a été convenu que la ville aurait droit à une barrière autorisant le passage de voitures à certains endroits du réseau routier mais pas nécessairement un peu plus loin.
Toutefois, comme on l’a déjà souligné dans d’autres articles publiés sur ce site, les résultats des expériences menées entre 1968 et 1971 ont mis en évidence de graves désordres induits par la construction du mur : une augmentation des taux de chômage, un effondrement de l’activité économique due à l’impossibilité pour la population locale d’accèder librement aux zones industrialisées ou commerciales et le délabrement progressif du patrimoine historique. En raison de ces défauts flagrants, il a été résolu de ne pas construire la barrière autoroutière.
En 1985, la ville de Toulouse entreprend une rénovation des boulevards qui lui donnent un visage plus moderne tout en conservant la mémoire historique. Mais le problème du trafic automobile continue d’inquiéter les habitants de cette agglomération et l’élaboration de plans pour construire un ou plusieurs péages est à nouveau considérée comme nécessaire.
Dans une interview parue dans Le Figaro le 16 octobre 2009, François Truffaut déclarait : “J’aime la Barrière. J’ai fait des études sur cette question et je crois qu’il faut construire ces murs pour calmer les trafics.” Dès lors que de nouveaux plans sont élaborés par le conseil municipal pour un projet en faveur d’une construction dans ce style, les contestataires ont manifesté avec vigueur.
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